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L’Œil de Sloft du 19 février 2026

La sélection d'actus archi, design, art et déco par Sloft

L’Œil de Sloft vous propose une sélection resserrée et forcément subjective des informations qui circulent dans l’univers archi, design, art et déco, avec une inclination particulière pour les initiatives innovantes. Au menu de cette quinzaine :

  • Quand une icône du design se pare de douceur : USM Haller Soft Panels

  • Bientôt un lieu unique en France : la Galerie nationale du design à Saint-Étienne

  • Une exposition-hommage : Gérard Gasiorowski à la Fondation Maeght

Quand une icône du design se pare de douceur :

USM Haller Soft Panels

 

La marque de mobilier suisse USM s’impose, depuis plusieurs décennies et dans le monde entier, comme une référence du design moderne. L’entrée, en 2001, de son système d’aménagement dans les collections du MoMA à New York a d’ailleurs confirmé son statut d’icône. Et parce qu’une icône peut aussi se réinventer, USM enrichit aujourd’hui son univers avec des accessoires aussi malins que désirables. Derniers arrivés : les USM Haller Soft Panels, prêts à booster votre meuble USM Haller. Sur cette structure modulable en tubes d’acier, ces panneaux textiles aimantés et clipsables viennent ajouter une dose de chaleur… et un vrai plus côté confort : ils contribuent aussi à améliorer l’acoustique de la pièce. Le bonus fun : tout se change en un clin d’œil. Plusieurs dimensions, motifs et une palette de couleurs bien fournie : de quoi varier les looks selon l’humeur (même les plus changeantes). Idéal pour cacher ce qu’on préfère oublier ou, au contraire, mettre en scène ce qu’on a envie de montrer. Et comme une bonne idée ne vient jamais seule, l’engagement est aussi environnemental : l’acier est recyclable, et les Soft Panels intègrent 40 % de plastique marin recyclé. Beau, pratique, plus responsable… bref, difficile de résister.

 

 

Boutique USM

23 rue de Bourgogne

75007 Paris

 

USM

Bientôt un lieu unique en France :

la Galerie nationale du design à Saint-Étienne

 

Le 10 juin 2026, Saint-Étienne ajoutera une nouvelle adresse à sa cartographie culturelle : la Galerie nationale du design. Un lieu pensé pour faire sortir les collections publiques des réserves et les remettre en scène, au rythme d’une programmation ambitieuse. Chaque année, une exposition d’envergure, confiée à un commissaire invité, viendra donner le ton. Ici, le design n’est pas un simple décor : il fait partie de l’ADN de la ville depuis la révolution industrielle. Sous la direction d’Aurélie Voltz, et avec le soutien du Musée d’art moderne et contemporain de Saint-Étienne et de l’EPCC Cité du design – École supérieure d’art et design, le projet s’inscrit au cœur de la Cité du design, quartier en pleine métamorphose. Pour l’ouverture, la galerie lancera « Design en main. Du langage à l’objet » (11 juin 2026 – 7 mars 2027), une exposition qui placera le langage comme grille de lecture des objets et des projets de design. Un nouveau point de rendez-vous, à la fois exigeant et accessible, où pros, passionnés et curieux viendront se frotter au design… et repartir avec l’œil un peu plus affûté.

 

LA GALERIE NATIONALE DU DESIGN

Une exposition-hommage :

Gérard Gasiorowski à la Fondation Maeght

 

Jusqu’au 14 juin 2026, à Saint-Paul-de-Vence, la Fondation Marguerite et Aimé Maeght rend hommage à Gérard Gasiorowski (1930–1986), quarante ans après sa disparition. L’accrochage, composé de neuf œuvres issues de la collection permanente, déploie un parcours bref mais dense, avec en pièce maîtresse Hommage à Manet (1983), une peinture de dix mètres de long. Autour, des fragments majeurs de son imaginaire : Les Avertisseurs, Ida, Cossom’s, Croûte – Arc de Triomphe, et, en contrepoint, des formats plus resserrés comme La Ruelle ou Le Village. On retrouve aussi Les Étendues, traversé par le motif de L’Homme qui marche de Giacometti, repris en écho. Une grammaire typiquement Gasiorowski, où la peinture mêle « inquiétante étrangeté » et récits fictionnels. Un détail en dit long : ces neuf œuvres ont été offertes par Adrien Maeght, proche de l’artiste à la Galerie Maeght, où Gasiorowski expose pour la première fois en 1982. Une manière de saisir, en quelques pièces, la singularité de son geste.

Fondation Maeght

623, Chemin des Gardettes

06570 Saint-Paul de Vence

 

FONDATION MAEGHT


Texte : Yamina Benahmed