Parmi les partis pris d’Isabelle, celui de créer une boite blanche, du mur au plafond, pour renforcer la sensation d’espace. Une sorte d’écrin où l’œil n’est arrêté par aucun obstacle au niveau de la structure. Pour dynamiser le tout, elle apporte des touches de couleur, plus pop, avec ici des galettes rouges, là un fauteuil Paulin jaune… Des pépites chinées pour la plupart ou trouvées dans la rue. Ça fait très longtemps que je chine. Je suis assez obsessionnelle des époques qui vont des années 50 à 70. Une addiction qui se ressent très rapidement quand on pénètre chez elle… Vous nous suivez ?


