À deux pas du Moulin-Rouge, un ancien studio oublié retrouve sa clarté. Perché au dernier étage, il gagne en lumière et en cohérence grâce à un nouveau plan ouvert guidé par un jeu de reflets.
Dès l’entrée, la pièce de vie se dessine, épurée et baignée de luminosité. Les usages s’y déploient dans une élégance feutrée.
La cuisine prolonge l’entrée, intégrée dans un linéaire chaleureux qui rassemble l’essentiel sans rompre la fluidité du projet.
Au sol, le parquet Surface Parquet posé en point de Hongrie contraste avec les façades plus sombres.
Un coin repas se glisse à l’extrémité du linéaire. Développée en banquette, la crédence en zellige nuance le bois avec minéralité.
L’ensemble est relevé par un mobilier blanc lumineux et deux appliques décentrées.
Dans un studio de 23 mètres carrés, une séparation entre la chambre et la pièce de vie est un privilège rare. Ici, c’est le dressing qui rend cela possible. Recouvert de miroirs, il devient un volume léger, presque immatériel, qui structure le plan sans l’alourdir.
Ponctué de poignées discrètes en métal, l’aménagement démultiplie les perspectives.
En retrait, la chambre se dessine, portée par la même palette douce.
La tête de lit peinte structure les différentes alcôves. La niche de chevet accueille un tiroir suspendu en bois, habillé des mêmes poignées métallisées que le reste du projet.
Des liseuses orientables permettent de profiter des livres rangés dans la bibliothèque qui surplombe le lit.
L’encadrement de la porte à galandage laisse deviner la salle d’eau attenante.
Habillée de zellige et de bois foncé, la pièce s’inscrit dans la continuité de ce nid parisien aux nuances apaisées.
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